Voici une synthèse de travail sur Peptide, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.
Dernière vérification : 2026-01-28. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.
Sur ces bases un modèle mathématique montre que le travailleur viticole ou arboriculteur est surtout exposé par voie cutanée (s'il ne mange pas ce qu'il récolte), bien plus que via l'inhalation. Une valeur de référence biologique pour le PI a été retenue : « 36,6 pmol/kg de poids corporel pour des urines cumulatives de 24 heures » et en Suisse, 2 travailleurs sur 3 testés présentaient des valeurs urinaires dépassant cette valeur de référence. En termes de toxicité aiguë et de court terme, le folpet a longtemps été réputé présenter une faible toxicité orale et dermique pour les mammifères, mais en cas d'intoxication aiguë par ingestion, il affecte chez la souris de laboratoire l'estomac/œsophage (« hyperkératose de l'estomac non glandulaire à forte dose », cet effet étant réversible). Chez le chien mâle, les testicules sont l'organe-cible avec à fortes doses des lésions accompagnées de vomissements, diarrhées et phénomène d'hypersalivation. Il est classé chez l'homme « nocif par inhalation » (R20), non-irritant à court terme pour la peau (bien que des tests histologiques faits sur de la vraie peau humaine en 2014 montrent des effets importants (effets marqués de dégradation cellulaire, plus que pour les 2 autres molécules connues pour être irritantes testées ; 1-bromohexane et méthylchloroisothiazolinone) et très irritant pour les yeux (les experts de l'AESA ont proposé de la classer dans la catégorie R41 Risque de dommages sérieux pour les yeux).
Sources : fr.wikipedia.org
Et un contact cutané répété ou prolongé peut causer une sensibilisation de la peau puis une dermatite de contact ; les thiophtalimides (dont le folpet et le captane font partie) sont considérés comme les pesticides les plus sensibilisants ; les experts de l'AESA ont donc proposé de la classer dans la catégorie R41 « pourrait causer une sensibilisation par contact cutané »). Sa toxicité aiguë est également à ce jour considérée comme faible envers les oiseaux et les abeilles (DL50 orale : >236 µg/abeille ou DL50 contact : >160 µg SA/abeille, et DL50 orale :>179 µg SA/abeille en cas d'exposition plus longue (heures). Ce produit présente une toxicité significative pour certains poissons, bien plus que ses métabolites. La « concentration sans effet prévisible pour les organismes aquatiques » (PNEC) a été établie en 2012 à 39 ug/L (FS = 10). Il est jugé modérément toxique pour les invertébrés aquatiques (sur la base de tests sur la daphnie Daphnia magna exposée durant 48 h à du Folpan 80 WDG ou des métabolites, ou exposée 21 jours à du Folpan 80 WDG ; alors : CSEO (CN+) =: 0,055 mg SA/L) , et les algues (test sur Scenedesmus subspicatus, de même pour les vers de terre). Si la molécule (qui n'est presque pas soluble dans l'eau) est associée à un solvant organique, elle peut être source de nausées et vomissements(en cas d'intoxication, il faut alors aussi consulter la fiche toxicologique ICSC (ou autre) du solvant en cause).
Sources : fr.wikipedia.org
Les surfactants ou solvants utilisés peuvent aussi modifier les propriétés du folpet et devraient donc être pris en compte par les évaluations toxicologiques et écotoxicologiques. La littérature scientifique ne semble pas citer d'études en microcosme ni en mésocosme.
Sources : fr.wikipedia.org
En termes de toxicité à long terme : Il est principalement connu comme irritant (après sensibilisation) avec hyperkératose et acanthose de l'épiderme, plus chez le mâle que chez la femelle selon le modèle animal (rat). En 2009, le folpet ne s'est pas montré neurotoxique chez le rat de laboratoire, ni génotoxique in vivo, mais des données de laboratoire montrent qu'il est cancérigène pour le modèle animal murin (souris de laboratoire qui développe des tumeurs du duodénum selon un mécanisme a priori non génotoxique) sans l'être chez le rat ; une majorité des experts de l'AESA l'ont proposé en 2009 pour la catégorie 3, R40. Le folpet est considéré sur cette base comme « peut-être cancérogène pour l'homme ». Mutagénicité : elle est soupçonnée et testée dès les années 1960 et au milieu des années 1970 mais souvent avec des résultats contradictoires ou non reproductibles. Une évaluation de mutagénicité de cette molécule a été faite en même temps que pour le captane, le captafol, le dichlofluanide (et le thalidomide) en observant ses effets via des tests sur la Salmonelle (souches TA102 et TA104) et des micro-mammifères.
Sources : fr.wikipedia.org
Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)